
Descendre en pirogue sur le Tsiribihina, le Manambolo ou le Mangoky et le canal de Pangalane. Faire la randonnée sur le massif de Bongolava ou longeant le Makay et y passer une excursion au cœur du massif. Découvrir le Tsingy de Bemaraha ou d’Ankarana et les sortes des baobabs, sans rater les cascades, les orchidées et les lémuriens endémiques, tous dans un safari d’aventures vastes et variées, une aventure mirifique et inoubliable. Rien que ses sites balnéaires encore sauvages, je vous souhaite revenir par hasard une autrefois.
Ce circuit la Tsiribihina, plutôt aventure, vous permet au passage la visite des pierres précieuses et semi précieuses sans rater les deux lacs, sacré et volcanique et le lac Andraikiba et aussi aux alentours de la ville d’Antsirabe. La descente du fleuve en pirogue ou en bateau à moteur, le passage dans la gorge sans rater les lémuriens le long de la rive et la baignade à la cascade est une aventure inoubliable et surtout le rendez-vous des visiteurs à l’allée des baobabs à la fin du circuit. C’est un voyage exigeant une physique normale et faisable presque toute l’année sauf pendant la saison des pluies où il y a un passage de cyclone dans la région.
Le tsingy de Bemaraha classée 11ème merveille du Monde par l’Unesco, de formation karstique, transformé en pierre pointue par l’acidité de la pluie domine cette visite. La visite de la forêt de Kirindy, une réserve naturelle en phones et flores de la région du Menabe enrichie votre passage et surtout la gorge de Manambolo un paysage à part. Comme s’est toujours dans l’Ouest de Madagascar, les baobabs ou plutôt les andasonias sont présents partout selon sa variété.
C’est classique cette périple mais avis aux amateurs car c’est une piste plus ou moins aménagée que vous allez parcourir d’où la saison est limité à partir du mois de mai jusqu’au mi décembre, début de la saison des pluies.
La R.N 07, comme en France est une direction vers le sud du pays. C’est un circuit classique pour les âgés et surtout les gens qui préfèrent le lux. Sans critiquer l’état de la route, vous ne craignez pas où se loger, vous disposez de tous les gammes d’hôtels. Le passage dans la ville des poussepousses, la visite de l’eau thermale et les lacs dominent la bonté de cette ville de formation volcanique d'Antsirabe. Encore plus loin, crochet au capital de l’artisanat malagasy pour les souvenirs.
Le parc de l’Isalo d’où son non était selon la légende, suite de la visite du Roi Salomon cité dans la bible. Riche en flores et faunes, de formation des roches ruiniformes, était le premier parc national de Madagascar, donc à ne pas rater. Comme c’est un circuit de lux, ce périple se termine dans une plage, la mer, au couchée de soleil, quel spectacle somptueux à Ifaty.
La côte orientale de l’Ile à domination de végétations vertes donne le nom de Madagascar, Ile verte à l’époque à mon avis, car c’était la côte premièrement touchée par les premiers visiteurs. On ne voit pas des traces de vestiges des forêts dans le centre dominé par des collines dénudées couvert de savane, actuellement souffert aux feux de brousse.
Le parc d’Andasibe et Matadia est l’endroit frappant du voyage, toujours riche en faunes et flores, c’est ici qu’on voit le lémurien le plus gros de Madagascar, l’Indri, ces cris dominent la forêt. La visite des lacs sacrés et historiques Rasoamasay et Rasoabe à Manambato, la balade sur le canal de pangalane, tous sont mirifiques et sans égal. Traversant les côtes des épices, on arrive à l’île Ste Marie, historiquement un lieu de cache propice pour les pirates. Et les vestiges font preuves au cimetière des pirates. Lieu de rendez vous des amoureux des cétacées à partir de mi juillet où la fête des baleines a été célébrée chaque année, c’est un circuit classique praticable presque toute l’année sauf le moment du passage du cyclone pendant la saison des pluies.
C’est classique cette périple mais avis aux amateurs car c’est une piste plus ou moins aménagée que vous allez parcourir d’où la saison est limité à partir du mois de mai jusqu’au mi décembre, début de la saison des pluies.
La R.N 07, comme en France est une direction vers le sud du pays. C’est un circuit classique pour les âgés et surtout les gens qui préfèrent le lux. Sans critiquer l’état de la route, vous ne craignez pas où se loger, vous disposez de tous les gammes d’hôtels. Le passage dans la ville des poussepousses, la visite de l’eau thermale et les lacs dominent la bonté de cette ville de formation volcanique d'Antsirabe. Encore plus loin, crochet au capital de l’artisanat malagasy pour les souvenirs.
Le parc de l’Isalo d’où son non était selon la légende, suite de la visite du Roi Salomon cité dans la bible. Riche en flores et faunes, de formation des roches ruiniformes, était le premier parc national de Madagascar, donc à ne pas rater. Comme c’est un circuit de lux, ce périple se termine dans une plage, la mer, au couchée de soleil, quel spectacle somptueux à Ifaty.
La côte orientale de l’Ile à domination de végétations vertes donne le nom de Madagascar, Ile verte à l’époque à mon avis, car c’était la côte premièrement touchée par les premiers visiteurs. On ne voit pas des traces de vestiges des forêts dans le centre dominé par des collines dénudées couvert de savane, actuellement souffert aux feux de brousse.
Le parc d’Andasibe et Matadia est l’endroit frappant du voyage, toujours riche en faunes et flores, c’est ici qu’on voit le lémurien le plus gros de Madagascar, l’Indri, ces cris dominent la forêt. La visite des lacs sacrés et historiques Rasoamasay et Rasoabe à Manambato, la balade sur le canal de pangalane, tous sont mirifiques et sans égal. Traversant les côtes des épices, on arrive à l’île Ste Marie, historiquement un lieu de cache propice pour les pirates. Et les vestiges font preuves au cimetière des pirates. Lieu de rendez vous des amoureux des cétacées à partir de mi juillet où la fête des baleines a été célébrée chaque année, c’est un circuit classique praticable presque toute l’année sauf le moment du passage du cyclone pendant la saison des pluies.







